Critique du livre « La liste de mes envies » par Grégoire Delacourt

Grégoire Delacourt encore une oeuvre commerciale… Il passe maître dans l’art de la satisfaction du grand nombre, on reconnait là une oeuvre commerciale du grand publicitaire qui connait la recette pour vendre un livre.

Grégoire DelacourtSynopsis :

Il ne se passe rien d’exceptionnel dans la vie Jocelyne, dite Jo. Comme beaucoup de monde Jo rêve d’une autre vie, elle rêve de Paris, de stylisme, de mode et de vie princesse. Comme le commun des mortels, Jo acquiesce parfaitement sa vie qu’elle mène dans la petite ville d’Arras où elle est gérante d’une mercerie .

Marié à ce qu’elle appelle son « prince charmant » leur vie bascule lorsqu’ils perdent l’un de leur enfants, le couple est alors anéanti, le mari de Jo s’enferme dans une méchanceté continuelle envers sa femme, lui faisant porter la faute de tous leurs problèmes. Lui aussi aurait rêvé d’une vie plus riche, au sens propre, écran plat, voiture, réussite professionnelle…

Alors que depuis quelque temps, Jo écrit un blog sur la dentellerie qui ne cesse d’accroître sa réputation, le business de cette dernière prend une autre dimension lorsqu’une clientèle nouvelle afflue grâce à la notoriété de son blog. La vie semble alors pouvoir aller de mieux en mieux pour le couple qui enfin va toucher du doigt quelques-uns de leurs rêves.

Une fois le synopsis parfaitement bien installé par l’habilité de la plume de l’auteur, on entre dans le vif du sujet, autrement dis « la liste de mes envies », un jour banal dans la vie de Jo qui par habitude chaque midi mange avec deux amies, elles décident de jouer au loto et sans surprise Jo est la gagnante de 18.547.301€.

Comment notre héroïne va tel gérer la situation ? Quelles questions existentielles se lient à un tel bouleversement dans la vie ? Comment va-t-elle annoncer cela à son mari alors qu’aujourd’hui la situation progresse positivement dans leur couple.

Analyse de l’oeuvre :

Gregoire Delacourt passe maître dans l’art de la satisfaction du grand nombre. On reconnait là une oeuvre commerciale du grand publicitaire qui connait la recette pour vendre un livre. Il ne vous faudra qu’un court après-midi d’été pour finir ce livre de 160 pages aux caractères si épais qu’il est difficile de trouver un paragraphe qui ne tient pas une page entière.

Malgré les stéréotypes récurrents et les lieux communs par lesquels passe l’auteur, ce livre évoque un phénomène réel lié à l’ important gain d’argent aux jeux qui mène parfois au suicide, fracture sociale et familiale. Le sujet a été bien évidemment très étudié afin d’enrichir le thème de l’influence de l’argent sur notre vie quotidienne.

Ce livre nous amène à réfléchir sur la fracture sociale causée par l’argent et nous instruit sur des valeurs simples de la vie mise parfois de côté. Une œuvre posée et sans prise de tête à lire absolument pour se rappeler que la vie n’est pas toujours rose.

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