robot philae dans l'espace

Une découverte extraterrestre par le Robot Philae

Le Robot de l’agence spatiale européenne Philaé, à repéré dans l’espace des indices de vie extraterrestre. Des caractéristiques pourraient indiquer l’existence d’une vie extraterrestre.

Aura-t-on bientôt une preuve qu’il existe une vie extraterrestre ? Des caractéristiques de la comète Tchouri, sur laquelle le robot Philae s’est posé en novembre, suggèrent que des micro-organismes pourraient être présents en dessous de la surface. Ces hypothèses sont dues à la détection d’une croûte noire et de lacs glaciaires. “Les caractéristiques de la comète sont souvent liées à l’existence d’organismes vivants sous une surface gelée”, rapportent les chercheurs.

Après une période d’hibernation, Philae a rechargé ses batteries solaires et repris du service en juin dernier. Cet exploit avait déclenché l’enthousiasme du monde scientifique. Quant à la sonde spatiale européenne Rosetta, en orbite autour de la comète, elle “aurait également recueilli d’étranges échantillons de matière organique qui ressemblent à des particules virales”, ajoutent-ils.

L’aventure de Philae dans une vidéo explicative :

Des recherches en cours :

Mais il demeure un problème de taille : ni Philae ni Rosetta ne sont équipés pour la recherche de données sur une forme de vie éventuelle. Une proposition en ce sens avait, paraît-il, fait beaucoup rire.

“Il y a 500 ans, il fallait batailler pour que les gens acceptent que la Terre n’était pas le centre de l’univers, explique Chandra Wickramasing, astronome à l’université de Buckingham. Depuis cette révolution, notre façon de penser la vie et la biologie est devenue géocentrée. Cette conception est profondément enracinée dans notre culture scientifique et il faudra beaucoup de preuves et d’avancées pour que ça change.”

Les recherches des scientifiques, au travers de simulations informatiques, montrent que des microbes pourraient évoluer dans les régions de la comète contenant de l’eau. Les organismes contenant des sels antigel pourraient rester actifs jusqu’à une température de -40 °C.

Les chercheurs présentent actuellement leurs hypothèses lors du congrès annuel au pays de Galles, du 5 au 9 juillet 2015.

Source Courrier International

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