Critique de l’auteur Marc Levy – Pourquoi je le déteste ?

Marc Levy – Bon ou mauvais écrivain

Marc Lévy oscille entre fanatiques et détracteurs, entre éloges et admonestations, bref, Lévy fait parler de lui et sait faire parler de lui, écrivain controversé, faut-il réellement s’intéressais au livre de l’auteur ? 

Comme dirait Montesquieu, « il semble qu’il n’y ait point de milieu entre l’excellent et le détestable ». Alors oui, me direz vous, Marc Levy c’est l’auteur que tout le monde déteste mais qui a quand même vendu plus de 18 millions d’ouvrages et qui chaque année, trône fièrement à la première place du palmarès des romanciers en tête des ventes. Et à chaque nouvel opus, c’est le même cinéma !

Marc LevyOu comment « un sentiment plus fort que la peur » a achevé de me détourner de lui !

Comme toute lectrice lambda, j’ai lu son premier livre « Et si c’était vrai » paru il y a quelque années déjà. Je ne dirais pas que j’ai détesté, ni que c’était mauvais ou même pitoyable. Je dirais simplement que ça été pour moi une sorte « d’attraction du néant ». Ma lecture ne fut pas un calvaire (n’exagérons rien tout de même!), elle fut juste vide, vide de sens, vide de réflexion, vide de plaisir.

Pour moi, Marc Lévy était beaucoup trop sur côté. Toutefois, le propre des imbéciles étant de détester tout ce qu’ils ignorent, je ne pouvais me restreindre à mes premiers a priori. C’est pourquoi, après cette première déception, j’ai lu quelques autres de ses romans, parmi lequel « vous revoir », « la premier nuit », « le voleur d’ombre », ou si « c’était à refaire ».

Mais finalement, si le fils de mes lectures m’a conduit à modérer mon opinion sur cet auteur à succès, son dernier roman, « un sentiment plus fort que la peur », sorti il y a quelques jours à peine, a finis de confirmer mon impression première. JE N’AIME PAS MARC LEVY. C’est entendu! Je ne comprends pas comment on peu se délecter d’une telle écriture. Je reste sidérée voir estomaquée du succès de cet auteur ; succès en faveur duquel j’oeuvre implicitement, puisqu’en m’obstinant à lire ses bouquins j’apporte ma pierre à l’édifice de sa notoriété.

Loin de moi la volonté de faire l’amalgame entre mon non amour pour Lévy et sa prospérité commerciale puisque je suis moi même friante de tous ces auteurs passé maitre en matière de marketing (je pourrais ainsi vous vanté les qualités littéraires d’Amélie Nothomb, Anna Gavalda ou encore Didier van Cauwelaert).

En réalité, ce que je reproche essentiellement à Lévy, c’est l’acharnement pseudo mondain duquel il est victime continuellement. Non pas que son style soit désagréable ou hautin, non pas non plus que ses intrigues sympathiques, superficielles, et pataudes m’agacent (je suis à la première à privilégié ce genre de lecture non prises de têtes) mais simplement, ces maladresses superficielles et toutes cette linéarité je n’en peut plus. Vouloir faire des romans de Lévy « la littérature » à avoir absolument dans sa bibliothèque est une véritable imposture.

Mais la valeur intrinsèque de mon opinion n’a que guère d’importance. C’est un débat sans fin, à chacun ses plaisirs de lectures. Et je resterais humble car si, comme Wilde, je déteste les discutions car elles vous font parfois changer d’avis, les arguments, bien que toujours vulgaires, sont quelques fois convaincants…

Par Marie P.

2 comments

  1. Pingback: Top 10 des écrivains français qui vendent le plus de livres | Le petit Shaman

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*